IA & automatisation

L'IA qui lit, prévoit et surveille pour vous

Saisir vos factures et vos commandes, prévoir vos ventes, chiffrer un devis à partir de votre historique, repérer la dérive d'une machine avant la panne : nous concevons des modèles d'IA et de data science entraînés sur vos données, et les automatisations qui les branchent sur vos outils. Code et modèles vous sont cédés — et si vos données sont sensibles, tout peut tourner en Europe.

  • Lire vos PDF et vos e-mails
  • Prévoir ventes et trésorerie
  • Chiffrer depuis votre historique
  • Surveiller vos machines

Cadrage déduit du projet · Sans engagement · Réponse sous 48 h

Expertises

Quatre problèmes que l'IA résout bien

L'IA n'est pas un produit, c'est une boîte à outils. Selon la question posée, nous mobilisons un grand modèle de langage, un modèle statistique entraîné sur votre historique ou un algorithme de détection d'anomalies — et souvent plusieurs à la fois.

  • Comprendre

    Lire vos documents et vos messages

    Que dit cette facture, et où doit-elle aller ?

    Factures, bons de commande, e-mails, notes vocales : l'IA lit, classe et extrait les données, avec un score de confiance sur chaque champ. Ce qui est sûr part dans vos outils, le reste attend une validation.

    Pour démarrer
    Quelques dizaines d'exemples réels par type de document
    Ce que vous obtenez
    Données saisies, e-mails routés, brouillons de réponse

    Techniques

    • LLM
    • OCR & vision
    • Classification
    • RAG
  • Prévoir

    Anticiper ventes, stocks et trésorerie

    Combien vais-je vendre le mois prochain, et de quoi ?

    Des modèles de prévision entraînés sur votre historique, enrichis de la saisonnalité, des promotions ou du calendrier. Chaque prévision est livrée avec sa fourchette, pas un chiffre magique.

    Pour démarrer
    Un an d'historique au minimum, deux ou trois idéalement
    Ce que vous obtenez
    Prévisions par référence, réappros proposés, plan de trésorerie

    Techniques

    • Séries temporelles
    • Gradient boosting
    • Backtesting
    • Scoring de risque
  • Chiffrer

    Estimer un devis en quelques minutes

    Combien va réellement coûter ce chantier, cette pièce ?

    Un modèle apprend de vos affaires passées et de leurs coûts réels. Il propose une estimation, sa marge d'incertitude, les facteurs qui la justifient et les projets comparables. Le chargé d'affaires garde la main.

    Pour démarrer
    Une centaine d'affaires avec leur coût final
    Ce que vous obtenez
    Une fourchette de prix argumentée et les affaires comparables

    Techniques

    • Régression
    • Similarité
    • Explicabilité (SHAP)
    • Lecture de CCTP
  • Surveiller

    Détecter la dérive avant la panne

    Cette machine se comporte-t-elle normalement ?

    Vibrations, températures, consommations, pressions : le modèle apprend le comportement normal de chaque équipement et alerte dès qu'un signal s'en écarte, bien avant le seuil d'alarme classique.

    Pour démarrer
    Quelques semaines de mesures ; l'historique des pannes est un plus
    Ce que vous obtenez
    Alertes anticipées, état de santé du parc, maintenance planifiée

    Techniques

    • Détection d'anomalies
    • Traitement du signal
    • Maintenance prédictive
    • MQTT · OPC-UA

Graphiques et valeurs donnés à titre d'illustration : ce ne sont pas des résultats clients.

Approche

La bonne IA pour la bonne question

Un grand modèle de langage excelle à lire et à rédiger ; il est médiocre pour prévoir un chiffre d'affaires. Choisir la technique adaptée, c'est la moitié de la précision — et souvent la moitié du coût.

  • « Que dit ce bon de commande ? »

    Comprendre

    Grand modèle de langage + contrôles métier

    Comprendre un texte libre, quel que soit son format, est exactement ce pour quoi les LLM sont faits.

  • « Combien vais-je vendre en mars ? »

    Prévoir

    Modèle de prévision sur séries temporelles

    Un LLM n'a jamais vu vos ventes et n'est pas conçu pour calculer. Un modèle statistique, si — et il se vérifie sur le passé.

  • « Ce client va-t-il payer en retard ? »

    Prévoir

    Score de risque (classification supervisée)

    Historique de paiement, secteur, montant : des données chiffrées, où un modèle entraîné bat nettement l'intuition.

  • « Combien coûtera ce chantier ? »

    Chiffrer

    Régression sur vos affaires passées

    Le prix dépend de dizaines de facteurs mesurables : un problème d'apprentissage supervisé, explicable ligne par ligne.

  • « Cette pompe va-t-elle lâcher ? »

    Surveiller

    Détection d'anomalies sur le signal

    Des milliers de mesures par minute : il faut un modèle léger et rapide, qui tourne près de la machine pour quelques euros.

  • « Comment organiser les tournées de demain ? »

    Optimiser

    Recherche opérationnelle (solveur)

    Ce n'est pas un problème de prédiction mais d'optimisation sous contraintes : un solveur, pas un réseau de neurones.

Toujours commencer par une règle simple

Avant tout modèle, nous mesurons ce que donnerait une règle évidente : la moyenne des trois derniers mois, un prix au mètre carré, un seuil fixe. Le modèle doit faire nettement mieux pour mériter sa place — sinon, nous vous le disons et nous gardons la règle.

Erreur moyenne de prévision, sur 12 mois rejoués
  • Moyenne des 3 derniers mois18 %
  • Même mois l'an dernier14 %
  • Modèle entraîné8 %

Exemple illustratif d'un rapport de backtesting.

Méthode

Valider hors échantillon, puis surveiller en production

L'écart entre la performance mesurée en développement et la performance réelle vient le plus souvent d'une validation mal construite : fuite de données, découpage aléatoire de séries temporelles, absence de référence. Chaque modèle est donc comparé à une baseline, évalué par validation temporelle et backtesting sur votre historique, puis suivi en production pour détecter la dérive des données et déclencher un réentraînement.

Six étapes, du fichier brut au modèle supervisé

  1. Audit des données

    2 à 5 jours

    Volume, profondeur d'historique, trous, doublons, cohérence entre vos outils : nous évaluons ce que vos données permettent vraiment.

    Livrable :Rapport de faisabilité

  2. Référence simple

    1 à 2 jours

    Une règle métier ou un modèle naïf fixe le niveau à battre. Sans ce point de comparaison, aucune précision annoncée n'a de sens.

    Livrable :Score de référence

  3. Modélisation

    1 à 2 semaines

    Préparation des variables, choix des algorithmes, validation qui respecte le temps : jamais de données du futur pour prédire le passé.

    Livrable :Modèle candidat

  4. Backtesting

    2 à 4 jours

    Le modèle est rejoué sur les mois passés, comme s'il avait tourné à l'époque. Les résultats sont exprimés dans votre langage : euros, jours, fausses alertes.

    Livrable :Rapport de performance

  5. Mise en production

    1 semaine

    API, calcul planifié ou module embarqué : le modèle rejoint vos outils, d'abord en parallèle de votre process actuel.

    Livrable :Modèle en service

  6. Suivi & réentraînement

    En continu

    Précision et dérive des données sont surveillées ; le modèle est réentraîné, comparé à l'ancien et remplacé seulement s'il fait mieux.

    Livrable :Tableau de suivi

Vos données sont-elles prêtes ?

Souvent plus qu'on ne le croit. Voici les ordres de grandeur à partir desquels un premier modèle devient utile.

  • Lire des documentsPour démarrer : 20 à 50 exemples réels par typeIdéalement : Quelques centaines, avec les corrections humaines
  • Prévoir des ventesPour démarrer : 12 mois d'historiqueIdéalement : 2 à 3 ans, par référence et par jour
  • Chiffrer des devisPour démarrer : 80 à 100 affaires avec leur coût réelIdéalement : Plusieurs centaines, avec le détail des postes
  • Surveiller des machinesPour démarrer : 2 à 4 semaines de fonctionnement normalIdéalement : Plusieurs mois et l'historique des pannes

Ordres de grandeur indicatifs : la qualité et la régularité des données comptent autant que leur volume.

Hébergement & propriété

Vos automatisations, vos modèles, votre code

Vos automatisations et vos modèles tournent sur une infrastructure supervisée et sauvegardée — mais ils ne vous sont pas loués à l'exécution : le code écrit pour vous et les modèles entraînés sur vos données vous sont cédés. Pas de facturation à la tâche, pas de plafond d'opérations, et une IA choisie selon la sensibilité de vos données.

  • Supervisé en continu

    Chaque exécution est surveillée. Une erreur, un outil tiers indisponible : nous sommes alertés avant que vous ne le remarquiez.

  • Reprise sur erreur

    Si un service tiers ne répond pas, l'étape est rejouée plus tard ; aucun document ni aucune mesure ne se perd en route.

  • Le bon modèle pour vos données

    Par défaut, les grands modèles comme Claude ou ChatGPT, les plus polyvalents. Données sensibles ? Sur demande, des modèles open source auto-hébergés en Europe.

  • Vos modèles vous appartiennent

    Modèles entraînés, code de préparation des données, notebooks d'expérimentation : tout est déposé sur votre dépôt et reste exploitable sans nous.

  • Surveillés contre la dérive

    Nouveau produit, nouvelle machine, marché qui change : la précision est suivie et le modèle réentraîné avant qu'elle ne se dégrade.

  • Chaque prédiction tracée

    Version du modèle, données d'entrée, résultat : chaque prédiction est journalisée et peut être expliquée après coup.

  • Une console de suivi

    Une page où vous voyez ce qui a été traité, ce qui attend une validation, et la précision de chaque modèle mois après mois.

  • Sans plafond

    Dix factures ou dix mille par mois, un capteur ou cent : le volume ne change pas le prix du logiciel, seulement la consommation d'IA.

  • Accès au strict nécessaire

    Chaque automatisation n'accède qu'aux outils et dossiers dont elle a besoin, avec des identifiants à votre nom.

Sous le capot

Une stack de data science éprouvée

Pas de boîte noire propriétaire : des briques open source standard, que n'importe quel data scientist saura reprendre, et les meilleurs modèles du marché quand ils sont utiles.

  • Données & capteurs

    Collecte depuis vos logiciels, vos fichiers et vos équipements, stockage historisé et nettoyé.

    • PostgreSQL
    • TimescaleDB
    • MQTT
    • OPC-UA · Modbus
    • API ERP
  • Machine learning

    Prévision, régression, classification et détection d'anomalies, entraînées sur vos données.

    • Python
    • pandas · Polars
    • scikit-learn
    • LightGBM
    • PyTorch
  • IA générative

    Lecture de documents, rédaction, recherche dans vos contenus : par API ou auto-hébergée.

    • Claude
    • GPT
    • Mistral
    • Llama
    • vLLM
  • Production & suivi

    Modèles versionnés, servis par API ou en calcul planifié, et surveillés en continu.

    • Docker
    • FastAPI
    • MLflow
    • Grafana

Outils cités à titre indicatif : le choix final dépend de vos volumes, de votre infrastructure et de la sensibilité de vos données.

Calcul planifié

Prévisions et scores recalculés chaque nuit ou chaque heure, puis écrits directement dans vos outils.

API temps réel

Une estimation de devis ou la lecture d'un document en quelques secondes, à la demande d'un utilisateur ou d'un autre logiciel.

Sur site, près des machines

Pour les capteurs : un petit boîtier en atelier détecte les anomalies localement, même quand la connexion tombe.

Bénéfices

Ce que vous y gagnez concrètement

Un projet d'IA se juge à trois choses : le temps qu'il rend, les erreurs qu'il évite, et les décisions qu'il permet de prendre plus tôt.

  • 70 %

    de temps de traitement documentaire en moins

    Sur les tâches répétitives : lire, recopier, vérifier, classer, relancer.

  • 30 %

    de ruptures de stock en moins

    En passant d'une moyenne glissante à une prévision par référence tenant compte de la saisonnalité.

  • 5 min

    pour une première estimation de devis

    Contre une demi-journée pour un chiffrage complet à la main ; le chiffreur ajuste ensuite.

  • 7 j

    d'avance typique sur une panne mécanique

    Pour les défauts qui s'annoncent par des vibrations ou une surchauffe ; le délai dépend de l'équipement.

Ordres de grandeur observés sur des projets comparables ; ils varient fortement d'une entreprise à l'autre. Vos gains réels sont mesurés pendant le diagnostic, par backtesting sur votre propre historique.

  • Des heures rendues chaque semaine

    La saisie, le tri et les recopies partent à la machine. Sur 300 factures par mois, c'est une quinzaine d'heures de saisie qui disparaît.

  • Moins d'erreurs

    Une automatisation ne se trompe pas de colonne un vendredi à 18 h. Et quand l'IA doute, elle le dit au lieu de deviner.

  • Des stocks mieux dimensionnés

    Une prévision par référence réduit à la fois les ruptures et le surstock — et donc la trésorerie qui dort en entrepôt.

  • Des devis plus rapides et plus justes

    Une première estimation en quelques minutes, cohérente d'un chargé d'affaires à l'autre, appuyée sur vos chantiers réels.

  • Moins d'arrêts subis

    Une dérive repérée des jours avant la panne, c'est une intervention planifiée au lieu d'une ligne arrêtée.

  • Une brique après l'autre

    Chaque automatisation, chaque modèle est indépendant. On ajoute le suivant quand le premier a fait ses preuves.

FAQ

Les questions récurrentes

Et si la vôtre n'y figure pas, posez-la : nous répondons sous 24 h.

Poser ma question
  • Combien de temps avant la première automatisation en service ?

    Comptez 2 à 3 semaines entre l'atelier de cadrage et la mise en service d'un premier workflow documentaire. Pour un modèle de prévision, de chiffrage ou de détection, ajoutez le diagnostic data (2 à 3 semaines) qui mesure sa précision sur votre historique. Dans tous les cas, la solution tourne d'abord en parallèle de votre process actuel, sur vos vraies données, le temps de vérifier ses résultats.

  • IA générative, machine learning : quelle différence ?

    L'IA générative (Claude, ChatGPT, Mistral…) a appris sur d'immenses volumes de texte : elle sait lire, résumer, rédiger et classer sans entraînement spécifique. Le machine learning apprend une tâche précise à partir de vos données : prévoir une vente, estimer un coût, reconnaître une anomalie. Le premier comprend, le second calcule. Beaucoup de projets combinent les deux : un LLM lit le cahier des charges, un modèle entraîné sur vos affaires en estime le prix.

  • L'IA peut-elle se tromper ?

    Oui — c'est pour cela que nous ne lui confions jamais seule une décision engageante. Chaque donnée extraite porte un score de confiance, chaque prévision une fourchette, et derrière, des règles classiques contrôlent tout : montants, doublons, cohérence avec la commande. Ce qui échoue aux contrôles ou passe sous le seuil de confiance est mis de côté pour une personne. En pratique, l'erreur la plus fréquente d'un process automatisé n'est pas une donnée fausse : c'est un document mis de côté alors qu'il était correct.

  • Faut-il beaucoup de données ?

    Moins qu'on ne le croit, mais il en faut. Pour lire des documents, quelques dizaines d'exemples suffisent à démarrer. Pour prévoir des ventes, un an d'historique est un minimum, deux ou trois sont confortables. Pour chiffrer des devis, une centaine d'affaires avec leur coût réel. Pour surveiller des machines, quelques semaines de fonctionnement normal. Le diagnostic data sert précisément à répondre à cette question sur vos données, avant d'engager un projet.

  • Quelle précision peut-on attendre ?

    Nous ne la promettons pas : nous la mesurons. Pendant le diagnostic, le modèle est rejoué sur votre passé (backtesting), comme s'il avait tourné à l'époque, et comparé à une règle simple. Vous voyez l'erreur moyenne en euros, en unités ou en jours, et le taux de fausses alertes. Si le gain ne justifie pas le projet, nous vous le disons.

  • Comment savoir pourquoi le modèle a donné ce résultat ?

    Chaque résultat est livré avec ses explications : les facteurs qui ont fait monter ou baisser une estimation (méthode SHAP), les affaires comparables, le signal qui a déclenché une alerte. Un modèle qu'on ne peut pas expliquer à son utilisateur n'est pas utilisé — nous le concevons en conséquence.

  • Le modèle va-t-il se dégrader avec le temps ?

    Oui, si on le laisse seul : nouveaux produits, nouveaux clients, nouvelle machine, et le monde ne ressemble plus aux données d'entraînement. C'est la dérive. Elle est surveillée en continu dans le cadre du forfait : quand la précision baisse ou que les données changent de profil, le modèle est réentraîné, comparé à l'ancien, et remplacé seulement s'il fait mieux.

  • Nos machines ne sont pas connectées. Est-ce un obstacle ?

    Non. La plupart des équipements peuvent recevoir des capteurs autonomes (vibration, température, courant) sans toucher à l'automate, et ceux qui en ont un exposent souvent leurs mesures en OPC-UA ou Modbus. Une petite passerelle en atelier collecte les données et peut même faire tourner la détection sur place. Nous commençons généralement par deux ou trois équipements critiques.

  • Où vont nos données ? Servent-elles à entraîner l'IA ?

    Cela dépend de leur sensibilité, et c'est vous qui choisissez. Par défaut, nous utilisons les grands modèles du marché, comme Claude ou ChatGPT, via leurs offres professionnelles, qui n'utilisent pas vos données pour l'entraînement : ce sont les plus performants dès qu'il faut rédiger, résumer ou générer du contenu. Si vos données sont sensibles — santé, RH, dossiers clients —, nous pouvons, sur demande, auto-héberger des modèles open source en Europe, sur une infrastructure qui vous est dédiée : rien ne sort de ce périmètre. Les modèles de prévision, de chiffrage et de détection, eux, sont entraînés et exécutés sur cette même infrastructure. Dans tous les cas, nous signons un accord de sous-traitance conforme au RGPD.

  • Pourquoi ne pas simplement utiliser Zapier ou Make ?

    Pour des flux simples et peu volumineux, ces plateformes font très bien le travail — et nous vous le dirons. Elles montrent leurs limites sur trois points : le prix, facturé à l'opération et qui grimpe avec le volume ; la complexité, dès qu'il faut des contrôles, des exceptions, de la reprise sur erreur ou un modèle entraîné sur vos données ; et la maîtrise des données, quand elles sont sensibles. Nos automatisations sont du code, sans coût à l'exécution, qui peut tourner entièrement en Europe si besoin — et ce code vous appartient.

  • À qui appartiennent le code et les modèles ? Et si on veut partir ?

    Le code de vos workflows et vos modèles vous sont cédés à la recette : enchaînements, règles de contrôle, consignes données à l'IA, connecteurs spécifiques, modèles entraînés sur vos données et code de préparation des données. Ils sont déposés sur votre propre dépôt Git dès la première semaine, avec leur documentation d'exploitation. Notre socle technique réutilisable (orchestration, reprise sur erreur, console de suivi, module d'extraction) reste notre propriété, mais son code source figure sur ce même dépôt et vous est concédé par une licence perpétuelle, irrévocable et sans redevance : vous pouvez le modifier, ou le faire modifier par le prestataire de votre choix. Si vous voulez partir, vous partez avec des automatisations qui tournent — pas avec un export à reconstruire.

  • Combien coûte l'IA à l'usage ?

    Moins qu'on ne l'imagine. La consommation des grands modèles de langage est facturée par le fournisseur, à votre nom et sans marge de notre part. La lecture d'une facture se compte en centimes ; pour quelques centaines de documents par mois, la facture reste le plus souvent sous quelques dizaines d'euros. Les modèles de prévision, de chiffrage ou de détection tournent sur votre serveur : leur coût d'exécution est négligeable. Avec un LLM auto-hébergé, le coût à l'usage est remplacé par celui d'un serveur dédié. Nous l'estimons pendant l'atelier de cadrage, et la console de suivi vous l'affiche mois par mois.

  • Si le code est à nous, pourquoi un forfait mensuel ?

    Parce qu'une automatisation dépend d'outils qui, eux, changent : un éditeur modifie son API, votre messagerie durcit ses règles de sécurité, un modèle d'IA est remplacé par une version plus récente, vos données dérivent. Le forfait paie de la faire tourner : hébergement, supervision des exécutions, reprise des erreurs, suivi et réentraînement des modèles, mise à jour des connecteurs, support et petits ajustements. Il se situe autour de 15 à 18 % par an du coût de construction et reste résiliable à chaque échéance annuelle. Vous pouvez aussi l'héberger vous-même : le code est à vous, cette porte reste ouverte.

  • Peut-on étaler le paiement ?

    Oui, au choix : comptant à la recette avec 5 % de remise, ou 12 mensualités après un acompte de 15 à 20 %, la propriété étant transférée au dernier règlement. Sur un process bien choisi, la mensualité reste inférieure au coût du temps de saisie qu'elle remplace. Et quel que soit le mode retenu, la facturation suit les paliers de livraison : vous ne payez pas un workflow que vous n'avez pas validé.

  • Nos process sont très particuliers. Sont-ils automatisables ?

    Presque toujours en partie, rarement à 100 % — et c'est très bien ainsi. La bonne cible n'est pas le process entier mais sa part répétitive ou prévisible : lire, recopier, vérifier, classer, relancer, estimer. Les cas particuliers restent traités par vos équipes ; simplement, ils arrivent désormais triés et préparés. L'atelier de cadrage sert justement à faire la part des choses et à chiffrer ce que chaque automatisation rapporte.

  • Faut-il un informaticien ou un data scientist en interne ?

    Non. L'hébergement, la supervision, le suivi des modèles et les mises à jour sont couverts par le forfait. Il nous faut en revanche un référent métier : la personne qui fait aujourd'hui le travail à automatiser ou à prévoir, disponible quelques heures par semaine pendant le projet pour fournir des exemples réels, expliquer les cas particuliers et valider les résultats.

  • Et si nous avons déjà un ERP, ou si nous voulons en construire un ?

    Les automatisations et les modèles se branchent sur votre ERP actuel, quel qu'il soit, dès lors qu'il dispose d'une API ou accepte des imports. Et si vous envisagez notre ERP sur mesure, ils en deviennent naturellement des modules : rien n'est jeté, rien n'est à refaire.

Et si on regardait vos données ?

Un premier échange pour repérer, dans vos documents, votre historique et vos équipements, ce que l'IA peut vraiment améliorer — et ce qui n'en vaut pas la peine. Vous repartez avec des cas d'usage classés par gain et par faisabilité.

  • Réponse sous 48 h
  • Premier échange offert
  • Interlocuteur technique, pas commercial